jeudi 7 juillet 2011

A BATONS ROMPUS . . .

- Tè ! Le voilà le nouveau marié ! C'est que... Il a épousé la fille de son patron  ! ! ! Va-s-y raconte...
- J'en peux plus... C'est bien la fille de son père...
- Hou la ! Y a de l'eau dans le gaz ?
- Non, c'est pire... Au plumard c'est comme à l'usine...
- Quoi donc ?
- Les cadences infernales...
- Mon pauv' vieux va !  Et là les syndicats... Rien...
- Tu parles de revendications... On m'en a raconté une...
- Cause toujours...
- Mossieu, me fait le coup du mépris ! Ecoutez, vous autres... Ca se passe dans les arènes... Et le taureau, un à qui on ne la fait pas, se plante devant la tribune officielle et déclare : C'est un combat inégal... Le matador a des cornes plus longues que les miennes... Le matador furieux insulte le taureau... Ce dernier répond, celui qui te fait cocu est parmi les spectateurs... T'as qu'à bien chercher... Le président demande : Enfin pourquoi insultez-vous le matador ?  Pendant qu'il réfléchit et qu'il ne va pas trouver, il va vouloir m'épargner pour connaître le nom de son rival... Mettez-vous à ma place, que feriez-vous si on voulait vous couper les oreilles et la queue ? C'est vrai que ça demande réflexion... Mais vous parlez ?  Vous savez ce que c'est , dans les cas extrêmes on se raccroche à n'importe quoi... Ainsi vous, Monsieur le président... Bon , bon , bon , on annule ce combat pour... Heu ! Pour cause de non combat...!

- Ben ça alors !
- Oh ! Des cas spéciaux ce n'est pas ce qui manque... C'est un chasseur qui dit à ses collègues :  Non, enlevez-moi ça, je ne tirerai pas !
- Un émotif ?
- Non, un sans cible !

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