vendredi 3 juillet 2015

LE PRÉSENT . . .

L' INSTANT  PRÉSENT  . . .

Oui !  Que faisons-nous de toutes ces secondes qui jalonnent  tous les moments de notre existence, à la limite du passé et du futur ?
Qui peut prétendre faire le pas, avec l'assurance,  qu'il ne va pas vers l'inconnu ?
Avant d'entreprendre quoi que ce soit, l'attitude n'est pas la même, du plus impulsif au plus sage... Il y a ceux qui marchent à l'instinct et ceux qui ne s'engagent qu'après mure réflexion... Et une certitude toutefois s'impose, celle des aléas  de l'existence, celle qui nous oblige à tenir compte des grains de sable qui viennent gêner la bonne marche des rouages de nos projets...
En effet, nous ne sommes pas seuls sur terre et il nous appartient en premier de nous inquiéter de savoir si nous n'allons pas jeter une note discordante dans l'harmonie de la planète, à commencer par semer des gênes alentour ...
Trop nombreux sont ceux qui s'installent comme en pays conquis... Gardons en mémoire que nous ne sommes pas seuls et que le respect mutuel s'inscrit en premier dans les règles du savoir-vivre...
Contrairement à ce que l'on nous a inculqué, à savoir qu'il fallait gagner à tout prix, l'humanité ne connaîtra la paix et un bel essor qu'à partir du moment où tous, nous aurons le souci du bien-être de l'ensemble... Oui ! Comme les mousquetaires : Un pour tous, tous pour un ... Et ne venez pas me parler des différences... Avec de la bonne volonté elles se gomment d'autant plus facilement qu'on a compris que les complexes de supériorité s'accompagnent très souvent d'une certaine dose d’imbécillité...
Allons, qui est supérieur à qui ? La misère, les déchéances ne prendraient-elles pas leurs sources dans nos propres manques de vigilance... C'est bien de faire l’aumône... Mais œuvrons pour la fermeture des " Fabriques de pauvres..."
Pourquoi les conditions de vie sont-elles de plus en plus dures ? 
Pourquoi faut-il hélas souvent, trimer jusqu'à la ruine pour rembourser l'argent prêté par ces organismes qui de leur côté n'ont eu d'autre mérite que d'en faire imprimer, à très faible intérêt...
D'un côté, la corne d'abondance, en toute sécurité, de l'autre les damnés voués aux situations précaires qui pourtant sont de véritables colonnes vertébrales du monde des affaires...
C'est que... Si on s'amusait à faire les autopsies des milliards imprimés, en tenant compte de ce qu'ils ont vraiment coûté , on serait étonné de ce qu'ils ont pu rapporter à partir du travail, de la sueur des " Petits " qui ont emprunté... Partiellement remboursé... Ou fini en faillite... 
A croire que la précarité est source de juteux filons ! Mais cela ne vous fait-il penser à ceux qui disent qu'il ne faut pas éduquer les masses...!
Oui ! " Aujourd'hui et maintenant..."  entrent dans une actualité où tous les abus, voire même, ce qui semblait inscrit dans les us et coutumes, doit être reconsidéré... Surtout lorsque l'on sait que le nerf de la guerre... au départ n'a rien coûté... 
A force d'être pris pour des billes, nous allons en revenir au troc... Finalement  les ancêtres et la planche à billets... Non cela ne se pouvait, tant l'honneur, l'Amour et le respect étaient de mise...dans un présent où l'homme n'était pas un prédateur pour l'homme...
Bon mois de Juillet à tous.  Bisous.   Roland  Sabaty.

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